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Images aléatoires

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Vendredi 20 novembre 2009
Bien sûr, je contesterai jamais le fait que Thierry Henry ait mis la main pour donner le ballon à Gallas. Je comprends la peine des Irlandais de ne pas aller à la coupe du monde. L'équipe de France de cette semaine n'a pas prouvé grand chose sur le terrain du stade de France.

Mais, deux chose :

La France a gagner en Irlande 1 à 0. Donc aux grands matheux (B Lizarazu), lorsque le score est à l'inverse sur le match retour, ce n'est pas l'équipe qui se déplace qui est qualifiée.

Et aux français (toujours B Lizarazu) qui parlent de L'irlande et de son Fair-Play avec des trémolos dans la voix , qu'ils regardent ces images.




Pour Rappel, c'est un match qualificatif pour la coupe du monde 2010, et l'Irlande était menée à domicile.
Par Reivilo
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Mercredi 18 novembre 2009
Nos héros ont vieilli. C'est avec cette impression, que je suis entré dans le Zénith de Nantes, vendredi soir pour assister au concert de Massive Attack. A l'intérieur, toujours la même, impression, le public n'est pas composé de gamin de 20 ans, mais plutôt de trentenaires, voire de quadras qui viennent voir ceux qui les ont fait danser, il y a maintenant quelques années...
 
Mais, la soirée commence bien, première partie de Martina Topley-Bird. La dame est toujours bien présente. Le concert est enjoué, maîtrisé, gaie, de bonne facture. On apprécie ce petit bout de femme qui fait partie de la légende de la musique de Bristol. On regrette juste un son pas à l'hauteur de l'endroit. Mais on pense à la suite qui arrive...
 
Enfin, Massive attack entre sur scène. La dernière fois pour moi, c'était pour au Eurockéennes de Belfort, il y a 5 ou 6 ans. Et, après tout ce temps, pas grand chose a changé. Les chanteurs sont les mêmes, le décor aussi. On pourrait craindre un concert qui sent la naphtaline mais les sceptiques pourront passer leur chemin. Lorsque les "vieux" morceaux sont joués, l'alchimie est toujours présente, et il faut peu pour qu'on se sente revenir aux années 90. Les titres les plus récents sentent un peu le réchauffé. La créativité un peu en berne, Massive Attack vaut surtout aujourd'hui par une magie que peu de groupe ont réussi à conserver. Mais leurs titres sont gravés à jamais dans le firmament de ma musique. Et les voir sur scène, est toujours à mes yeux un véritable bonheur. Ma première écoute de Mezzanine reste sous ma peau encore aujourd'hui. Et, je m'en souviens, chaque fois que j'ai la chance de les voir...
 
Ce fut un bon concert, par des musiciens hors-normes, des performers hors-catégories... Un moment comme celui-ci ne se produit pas tous les soirs... Et si les Héros n'ont plus leurs jambes de 20 ans, leur musique les conserve toujours. Cela tombe bien nous n'ont plus nous n'avons plus nos jambes de 20 ans, mais nous avons tant de souvenirs à bercer...
Par Reivilo - Publié dans : Musique
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Lundi 2 novembre 2009
Film français d'espionnage de facture classique, "L'affaire Farewell" permets de voir Emir Kusturica en acteur et c'est un vrai plaisir.

Un jeune ingénieur français de chez Thomson en poste à Moscou va servir de relais entre la DST et un colonel du KGB. Le jeune français (Guillaume Canet) est inexpérimenté, le colonel russe est désoeuvré. Les deux hommes vont petit à petit se découvrir et apprendre à s'apprécier. Pendant ce temps, les services secrets français et américains vont se tirer la bourre pour utiliser au mieux des informations de la Taupe.

 Le film vaut par un scénario rigoureux, un mise en scène soignée et une reconstitution de l'époque travaillée. Il est a noter aussi, outre la performance de Guillaume Canet toujours à la recherche d'être le Al Pacino tricolore, la joie de voir Emir Kusturica dans un rôle incroyable. Cet Homme possède une présence scénique animale. Il glace le sang et réchauffe l'âme, une grand homme du cinéma.
Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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Vendredi 30 octobre 2009
Les gentils suédois des cardigans dans leur titre le plus drôle... humour froid et noir...

Excellent... 



 
Par Reivilo
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Mardi 20 octobre 2009

Je pourrai dire que « Démineurs » est une bombe. Que ce film éclate dans tous les sens.  Mais je vais éviter ce genre de jeux de mots, pour me consacrer sur l’essentiel. Le dernier film de Kathryn Bigelow est une véritable œuvre de cinéma comme je les aime. D’abord, on apprécie des images superbes, une mise en scène à couper le souffle. Puis un propos, n’en déplaise à certains, qui s’intensifie de plus en plus. Enfin, des acteurs qui sont dans leur sujet du début à la fin.

« Démineurs » raconte la vie quotidienne d’une équipe de trois soldats américains chargés du déminage de zones dangereuses dans le Bagdad d’aujourd’hui. La force du film réside dans la vision de sa réalisatrice sur le travail de ces hommes. Le suspens est intense. Certaines scènes sont complètement insupportables, tant la tension est forte.

« Démineurs » est un film dur, âcre, qui se sent à l’aise dans l’aridité du désert. Bigelow revient vers ses premières amours, «Point Break » qui aussi raconté une troupe d’hommes qui ne vivaient que pour le plaisir de sentir le danger. « Démineurs » est dans la même veine. Sa force aussi est de ne se centrer que sur ces trois hommes dans ce conflit. La vision de la guerre, de l’Irak, n’est pas celle de l’Amérique, mais celle de ces trois soldats.
 

J’ai beaucoup aimé ce film pour sa beauté, sa complexité, son interprétation, sa rigueur, ses scènes d’action aussi rêches que le désert. 

Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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Dimanche 11 octobre 2009

Longtemps les trains espèrent s'échapper
Fuir les gares aux quais sans silence
Mais les rails, murs d'airains où ils sont prisonniers
Brisent à jamais tout élan de vie en partance
Ils vont alors l'âme brisée sur cette voie ferrée
Esclave d'un chemin tracé comme sentence
Leurs passagers voyageant sans les accompagner
Les laissent à jamais, aveugle de leur propre souffrance 

Par Reivilo - Publié dans : Poésie
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Vendredi 25 septembre 2009
Un Live à la télé italienne en pleine promo montre à tous les pisse-vinaigre, que Muse est un groupe de Rock... Contraint de jouer en Playback par la télé italienne, le groupe inverse les rôles et fait n'importe quoi...

Par Reivilo - Publié dans : Musique
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Vendredi 25 septembre 2009
Film d'anticipation raté, desservis par une mise en scène outrancière qui privilégie violences visuelles et érotisme de bas étage à l'esthétique réelle d'un jeu vidéo.

Ultimate Game développe aussi une vision passéiste du gamer ne l'imaginant qu'en gamin puceau et amoureux de la violence ou en pervers obèse ou et handicapé se dévoulant dans le monde virtuel ses frustrations journalières. Un scénario sans complexité, d'une linéarité affligeante, a pu être écrit grâce à un stylet sur l'écran tactile de la Nintendo DS du scénariste.

Il est regrettable de voir de si bons acteurs errer dans cette bouse ultime. Et de voir Mickael C Hall (6feet under) se lançant dans une parodie d'orange mécanique sauce Franck Sinatra est au limite du supportable même pour un adorateur des parodies que l'on se trouve sur Youtube.

Si vous avez quelques euros à dépenser vous pouvez voir ce film. Mais son distributeur ayant eu l'intelligence (au moins un qui en possède un peu dans cette industrie) de sortir le film pendant la rentrée du cinéma, on peut s'attendre à un bon chiffre de fréquentation. Comme quoi...
Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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Jeudi 17 septembre 2009


Les début de M... par une petite balade sucrée plein de nostalgie..
Par Reivilo - Publié dans : Musique
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Mercredi 16 septembre 2009
Qu'écrire sur le dernier film de Quentin Tarantino qui n'est pas été écrit partout. D'abord, je peux dire que j'ai adoré son film. Le rythme majestueux qu'ont les films de QT est unique dans le cinéma actuel. Où tout les films ne sont basé sur un rythme de dératé ou d'asthmatique, Tarantino lui décide des moments où il prend son temps et de ceux où il emballe la machine. La première scène (un moment d'anthologie) qui vous scotche à votre siège pendant 20 minutes est la merveille du cinéma de cette année, voire de la décennie. Ce dialogue incroyable entre un fermier français et un officier allemand, est une merveille de finesse de dialogue, de trouvaille de mise en scène, de maitrise visuelle et de plaisir de spectateur. Tarantino depuis "Kill Bill 2" et "Boulevard de la mort" a, enfin, compris la finalité de ce type de scène dans l'oeuvre global de son film. Et il est incroyable de voir la qualité cinématographique de cette première scène.
 
Après QT enchaîne, mais le meilleur est passé. Nous sommes ensuite projetés dans un film de guerre, où la résolution se trouve dans un cinéma. Et Tarantino aime le cinéma, les actrices et les acteurs. Il aime filmé des scènes à la violence crue qui suivent souvent de longs dialogues ciselées comme jamais. Mais le petit maître chéri des médias, pour une des premières fois est dans son sujet du début à la fin. Il préfère la cohérence de son oeuvre à la véracité historique. Il préfère un filmage de toute beauté aux effets de manche de ses films précédents. Il préfère un jeu d'acteur complice, plus que quelques numéros posés les uns derrière les autres.
 
Je suis fan du travail de QT. Mais, cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un de ses films aussi réussi. Et cela faisait longtemps que je n'étais pas sorti du cinéma aussi enthousiaste.
Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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