Je pourrai dire
que « Démineurs » est une bombe. Que ce film éclate dans tous les sens. Mais je vais éviter ce genre de jeux de mots, pour me consacrer sur l’essentiel. Le dernier film de Kathryn
Bigelow est une véritable œuvre de cinéma comme je les aime. D’abord, on apprécie des images superbes, une mise en scène à couper le souffle. Puis un propos, n’en déplaise à certains, qui
s’intensifie de plus en plus. Enfin, des acteurs qui sont dans leur sujet du début à la fin.
« Démineurs » raconte la vie quotidienne d’une équipe de trois soldats américains chargés du déminage de zones
dangereuses dans le Bagdad d’aujourd’hui. La force du film réside dans la vision de sa réalisatrice sur le travail de ces hommes. Le suspens est intense. Certaines scènes sont complètement
insupportables, tant la tension est forte.
« Démineurs » est un film dur, âcre, qui se sent à l’aise dans l’aridité du désert. Bigelow revient vers ses premières
amours, «Point Break » qui aussi raconté une troupe d’hommes qui ne vivaient que pour le plaisir de sentir le danger. « Démineurs » est dans la même veine. Sa force aussi est de ne
se centrer que sur ces trois hommes dans ce conflit. La vision de la guerre, de l’Irak, n’est pas celle de l’Amérique, mais celle de ces trois soldats.
J’ai beaucoup aimé ce film pour sa beauté, sa complexité, son interprétation, sa rigueur, ses scènes d’action aussi rêches que le
désert.
Par Reivilo
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Longtemps les trains espèrent s'échapper
Fuir les gares aux quais sans silence
Mais les rails, murs d'airains où ils sont prisonniers
Brisent à jamais tout élan de vie en partance
Ils vont alors l'âme brisée sur cette voie ferrée
Esclave d'un chemin tracé comme sentence
Leurs passagers voyageant sans les accompagner
Les laissent à jamais, aveugle de leur propre souffrance
Par Reivilo
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Vendredi 25 septembre 2009
Un Live à la télé italienne en pleine promo montre à tous les pisse-vinaigre, que Muse est un groupe de Rock... Contraint de jouer en
Playback par la télé italienne, le groupe inverse les rôles et fait n'importe quoi...
Par Reivilo
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Vendredi 25 septembre 2009
Film d'anticipation raté, desservis par une mise en scène outrancière qui privilégie violences visuelles et érotisme de bas étage à
l'esthétique réelle d'un jeu vidéo.
Ultimate Game développe aussi une vision passéiste du gamer ne l'imaginant qu'en gamin puceau et amoureux de la violence ou en pervers obèse ou et handicapé se dévoulant dans le monde virtuel ses
frustrations journalières. Un scénario sans complexité, d'une linéarité affligeante, a pu être écrit grâce à un stylet sur l'écran tactile de la Nintendo DS du scénariste.
Il est regrettable de voir de si bons acteurs errer dans cette bouse ultime. Et de voir Mickael C Hall (6feet under) se lançant dans une parodie d'orange mécanique sauce Franck Sinatra est au
limite du supportable même pour un adorateur des parodies que l'on se trouve sur Youtube.
Si vous avez quelques euros à dépenser vous pouvez voir ce film. Mais son distributeur ayant eu l'intelligence (au moins un qui en possède un peu dans cette industrie) de sortir le film pendant la
rentrée du cinéma, on peut s'attendre à un bon chiffre de fréquentation. Comme quoi...
Par Reivilo
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Mercredi 16 septembre 2009
Qu'écrire sur le dernier film de Quentin Tarantino qui n'est pas été écrit partout. D'abord, je peux dire que j'ai adoré son film. Le rythme majestueux
qu'ont les films de QT est unique dans le cinéma actuel. Où tout les films ne sont basé sur un rythme de dératé ou d'asthmatique, Tarantino lui décide des moments où il prend son temps et de ceux
où il emballe la machine. La première scène (un moment d'anthologie) qui vous scotche à votre siège pendant 20 minutes est la merveille du cinéma de cette année, voire de la décennie. Ce dialogue
incroyable entre un fermier français et un officier allemand, est une merveille de finesse de dialogue, de trouvaille de mise en scène, de maitrise visuelle et de plaisir de spectateur. Tarantino
depuis "Kill Bill 2" et "Boulevard de la mort" a, enfin, compris la finalité de ce type de scène dans l'oeuvre global de son film. Et il est incroyable de voir la qualité cinématographique de
cette première scène.
Après QT enchaîne, mais le meilleur est passé. Nous sommes ensuite projetés dans un film de guerre, où la résolution se trouve dans un cinéma. Et Tarantino aime
le cinéma, les actrices et les acteurs. Il aime filmé des scènes à la violence crue qui suivent souvent de longs dialogues ciselées comme jamais. Mais le petit maître chéri des médias, pour une
des premières fois est dans son sujet du début à la fin. Il préfère la cohérence de son oeuvre à la véracité historique. Il préfère un filmage de toute beauté aux effets de manche de ses films
précédents. Il préfère un jeu d'acteur complice, plus que quelques numéros posés les uns derrière les autres.
Je suis fan du travail de QT. Mais, cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un de ses films aussi réussi. Et cela faisait longtemps que je n'étais pas
sorti du cinéma aussi enthousiaste.
Par Reivilo
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Quatre hommes partent à Las Vegas fêter l'enterrement de vie de garçon de l'un d'entre eux. La nuit s'annonce chaude et alcoolisée... Au réveil, c'est la gueule
de bois, la chambre en vrac et le marié a disparu... Il s'écoulera alors 2 jours terribles où les 3 compères vont essayer de remonter petit à petit leur nuit de folie...
Je ne dévoilerai rien d'autre de ce film. C'est une véritable jubilation. Le coup de génie de ses auteurs est de l'avoir construit comme un polar, une enquête à
l'envers. N'y allez pas pour voir la comédie la plus fine de l'année, mais préparez vous pour une fois à rire de bon coeur.
Par Reivilo
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