Vendredi 31 juillet 2009
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07:49
Les Raquettes peuvent être précises. La preuve !!!
Par Reivilo
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Lundi 27 juillet 2009
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/2009
19:53
Mickaël Mann est l'un des rares réalisateurs américains qui arrive encore à me surprendre à presque chacun de ses films. Depuis Heat, je suis toujours emballé et
son dernier Public Ennemies ne dément pas cette série.
Son dernier film se situe dans les années 30. Le videur de banque John Dillinger fascine autant que terrorise l'Amérique de la crise. C'est à cette époque
que Hoover prend les rênes du FBI naissant. Et les 2 hommes passeront plusieurs années à se combattre par méfaits et médias interposés.
Mickaël Mann est un formaliste. Plan rapide, lumières travaillées, utilisation d'une caméra vidéo, montage précis sont de rigueur dans Public Ennemies. Et le film
marche du tonnerre.
Car l'esthétisme de l'oeuvre ne brouille pas une intrigue limpide et une vision cynique de l'amérique de cet époque (de notre époque ??)
Même si Mann se défend de n'avoir raconté que l'histoire de Dillinger. Il est amusant de voir comment le réalisateur s'attarde sur les braquages, comment ils
montrent comment les brigands de l'époque menaient grande vie en sortant dans les restaurants, les cinémas, les champs de course, les boites de nuit.
Mann dépeint le début du FBI avec des méthodes dignes de celles pratiquées aujourd'hui (Torture de femmes, meurtres, violence gratuite), Mais pour lui nous ne
sommes pas dans une critique de l'amérique de ce jour, mais la réalité des années 30. Mann est malin, et sa critique est cinglante.
Cotillard est à un niveau que même un Contador n'a pas atteint sur un vélo, Christian Bale s'installe de façon définitive parmi les plus acteurs de sa génération
(enfin la reconnaissance artistique) et Johnny Depp se balade dans ce film comme souvent maintenant entre des moments d'une présence époustouflante et des minutes d'errances éthérées.
Je vous conseille Public Ennemies qui sera dans le haut de mon palmarès de l'année
Par Reivilo
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Jeudi 23 juillet 2009
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07:15
Un magnifique clip en stop motion pour le dernier single de Coldplay. une pure merveille !
pour voir le clip ciquez ICI
Par Reivilo
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Lundi 20 juillet 2009
1
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/07
/2009
06:41
Le dernier film de Woody Allen est un enchantement. Boris est un vieux physicien (il a raté le prix Nobel de peu). Il est hypocondriaque. Il n'aime guère
l'humanité dans sa totalité. Il avait surtout un vie bourgeoise qu'il a complètement quitté après une tentative échouée de suicide. Il vit à New-York dans un deux pièces usés. Un soir, par
accident, il héberge une jeune fugueuse de 21 ans originaire du Mississipi. Tout ira bien, entre les deux, pendant un an, jusqu'à l'arrivée de la mère de la jeune femme qui viendra semer la
zizanie dans le couple.
Le réalisateur New-yorker invente une charmante comédie romantique, sur ses thèmes de prédilections (amour, déchirure, rencontres improbable, et bavardages
schizophrènes). L'oeil malin d'Allen frappe toujours au bonne endroit. Et les digressions de l'auteur sont autant de bulles éclatant au fond d'un verre d'eau gazeuse. Comment ne pas
sourire, lorsque la conversation du vieux et de sa jeune pensionnaire aborde le film "Autant en emporte vent". Et que la conclusion du clone d'Allen est de dire qu'il a toujours préféré
"scarlett" aux autres personnages pour la fièvre qu'elle dégage. La poitrine orgueilleuse de Scarlett Johansson (présente dans 3 de ses derniers films) a dû encore se gonfler d'un tel
compliment.
Le talent d'Allen est d'avoir aussi choisi Larry David (dont on peut s'amuser à noter les ressemblance physique entre les deux) pour interprété son rôle. L'acteur
se délecte des dialogues savoureux, des situations les plus invraisemblables dans lesquelles Allen le met. Et ses dialogues en aparté avec les spectateurs du film, ne font pas trop pour
une fois trop cabotin, mais donne encore au personnage, l'image de mauvais bougre qu'il mérite.
Si vous aimez Woody Allen, vous avez déjà vu ce film. Si vous êtes curieux, allez voir ce film. Un bon conseil de Reivilo !!
Par Reivilo
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Dimanche 19 juillet 2009
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12:10
Les fans le savaient déjà certainement mais le groupe de Seatles avait repris une chanson du grand Jacques. Le Moribond est devenu Seasons in the sun, une
chanson reprise dans les années 70 par Terry Jacks.
Par Reivilo
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Vendredi 10 juillet 2009
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06:31
Par Reivilo
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Vendredi 3 juillet 2009
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07:08
Un vieux clip du toujours inquiétant Tricky... Une merveille visuelle et auditive...
Par Reivilo
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Lundi 29 juin 2009
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/2009
21:32
Un joueur italien qui conteste auprès d'un arbitre qui vient de lui donner un carton jaune, aucun doute possible nous sommes bien à un match de foot. Mais peu de
bruit dans les tribunes, et lorsque la foule présente se fait entendre, immédiatement des "chut... chut..." pour éviter le bruit. Cette compétition de football aux tribunes plus silencieuses que
le terrain, c'est le championnat d'Europe de Cécifoot (foot pour aveugles et mal-voyant)
Cette compétition se déroule cette semaine à Nantes entre les palais des sports et le stade Lecointre (sur l'île de Nantes). On ne peut être qu'admiratif de la
performance de ces athlètes. En effet, malgré leur handicap, ces joueurs possèdent une technique de bonne facture, et le combat physique est permanent.
Sur le terrain 5 joueurs dans chaque équipe. 4 joueurs de champs aveugles et le gardien de but qui lui est voyant. Le terrain à la valeur à peu près
d'un quart d'un terrain de foot normal. Il est entouré de panneaux pour que le ballon ne sorte pas des limites. derrière chaque but, un guide qui donne des repères visuels aux joueur de son
équipe. Et un ballon muni de clochettes pour que les joueurs le repère.
Pour débuter la compétition, France - Italie (rien que cela ! ). Et lorsque les hymnes de chaque pays ont retenti, on a senti que la compétition allait être
terrible. Et en effet, des italiens qui tacles, des français qui tribblent, des italiens qui contrent, des français qui marquent et remportent le premier match de la compétition.
Ce championnat dure jusqu'au samedi 4 juillet. L'entrée est gratuite. Si vous aimez le football, ou le sport en général, allez au stade Lecointre...
Cliquez Ici pour aller sur le site de la compétition.
Par Reivilo
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Dimanche 28 juin 2009
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28
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11:56
DE la sève au sexe
Seul le V va de haut en bas...
Par Reivilo
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Vendredi 26 juin 2009
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/2009
19:23
Le dernier film de Sam Raimi est une joyeuse succession de scènes horrifo-ludique où le réalisateur s'en prend au rêve de réussite capitaliste de l'Amérique
blanche.
Christine travaille dans une banque, comme spécialiste du crédit. Elle a pour but, d'obtenir une promotion. Elle souhaite réussie à être nommée sur le poste
vacant de directeur adjoint. Mais, un jour, pour prouver sa capacité à prendre des décision difficile à son directeur, elle refuse la prolongation d'un prêt à une vieille femme, Mme
Ganush. Humiliée par se refus, la vieille femme va lui jeter un sort, qui doit conduire au bout de trois jours Christine jusqu'en enfer.
Sam Raimi revient à son style d'origine, l'épouvante légère. Il réalise des scènes à l'ancienne, utilisant très peu l'image de synthèse, pour privilégier les
trucages plus conventionnels, plus proche de ses anciens films. Cette maitrise de ce genre (il est le réalisateur de la série Evil Dead, Darkman) lui donne l'audace nécessaire pour faire
cette série B, tout à fait réussie. On retrouve tous ses gimmicks visuels, son travail sur le son, ses blagues potaches et son goût pour les coulées d'hémoglobine.
Ce film est aussi, une charge bien lancée contre les systèmes bancaires américains. D'abord, la jeune Christine, essaie d'effacer son enfance passée à la
campagne. Elle sait que ses chances d'évolution professionnelle sont liées au fait qu'elle masque ses origines. Ensuite, Sam Raimi s'amuse à casser du banquier (une jolie bauquière blonde
d'ailleurs), en montrant que leur volonté de réussir, les aspirations de résultats vont à l'en-contre des problématiques de leur client. Enfin, dans ce monde figé de finance policée, où
écraser un autre peut être utile à sa propre progression, il n'existe que la place pour le cartésien et le freudien. Sam Raimi nous donne un joli cour de magie noir et de plongée dans le monde
des esprit.
Je vous conseille ce film, très réussi, parfois légèrement angoissant, parfois drôle. C'est une petite pépite à voir absolument...
Par Reivilo
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