Vendredi 26 juin 2009
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06:51
Pour ceux qui étaient soit pas nés, soit trop jeune à l'époque, voilà ce qu'était Michael Jackson sur scène en 1983.
Par Reivilo
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Dimanche 14 juin 2009
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09:10
Par Reivilo
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Mardi 9 juin 2009
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08:35
Eric Cantona n'est pas un footballeur, Eric Cantona n'est pas une légende du sport, Eric Cantona est le phantasme d'une ville.
Cette ville, c'est Manschester, ville ouvrière du nord de l'Angleterre. Ville de musique de Joy Division à Oasis. Et le film de Ken Loach ne pourrait pas se dérouler ailleurs qu'en dehors de
cette ville.
Eric est un facteur fatigué. La cinquantaine, il n'est ni compris par ses 2 fils, ni par ses collègues qui le voient périr petit à petit, ni par sa première femme, mère de sa première
fille dont il est toujours amoureux après une vingtaine d'année de séparation. Eric déprime, sa vie n'a plus de sens, même son club de toujours Manchestr United n'arrive plus à le
rattacher à son petit monde. Le seul a qui il se confit, c'est Eric Cantona. Eric, le facteur, parle au poster d'Eric le joueur de foot accroché à son mur. Un soir, après avoir fumé un
joint, le poster lui parle. Puis, il prend forme, et le véritable Eric Cantona apparait. Alors suivant petit à petit les conseils de Cantona, Eric le facteur va reprendre sa vie en main.
Le film de Ken Loach est un grand moment de cinéma. Bien sûr, on peut lui reprocher sa fin consensuelle, bien sûr on peut reprocher les figures habituelles du cinéma de Loach. Mais il faut
sacrèment être de mauvaise foi, pour reprocher plus à Looking for Eric.
D'abord, l'histoire est intense. Elle est menée par un Ken Loach qui n'est jamais aussi fort et aussi émouvant que lorsqu'il ne s'attèle au destin d'un homme face à son histoire que
lorsqu'il veut raconter l'Histoire par le prisme du destin d'un homme. Ensuite, Ken Loach est un meneur d'homme. Il dirige ses acteurs comme nul autre. Et la performane de Cantona est
digne que celle qu'il offrait aux spectateurs de Old Trafford lorsqu'il arborait le maillot des Red Devils. Ken Loach est le sir Alex Fergusson du cinéma. Enfin, Ken Loach semble avoir compris
depuis sa palme d'or qu'il ne dénoncera jamais avec autant de force le mal aise social, en filmant des hommes au milieu de leurs tourments et de leur époque.
J'ai beaucoup aimé ce film, pour la performance de Cantona, l'histoire de ce facteur, l'émotion générale qui en ressort. Ken
Loach nous a fait un très grand film.
Par Reivilo
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Vendredi 5 juin 2009
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07:12
Je suis allé voir le film de Ken Loach "Looking for Eric" et je vous ecrirai bientôt tout le bien que je pense de ce film...
En attendant, pour tous ces jeunots qui pensent que Karim Benzema est taillé pour être une légende, je vous propose cette vidéo pour vous montrer à quel point Canto était génial sous les couleurs
rouges de MU !!!
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Jeudi 4 juin 2009
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23:10
Quoi de mieux pour oublier la défaite de Manchester en finale de la ligue des champions, que d'aller voir un bon groupe de Pop
Rock. Donc le lendemain de ce mercredi noir, je suis allé voir les Cold War Kids à l'Olympic.
Pour les avoir vu il y a deux ans, on peut dire que rien n'a changé dans ce groupe californien. D'abord, le son du groupe est
toujours unique. Leurs morceaux extrêmement travaillés sont de petites merveilles qui vous hantent longtemps après la fin de leur concert. Bien sûr, je connais mieux le premier album que le
dernier sorti, et il est difficile de résister à "We used to vacation", et à "Hang me up to dry".
La voix, et le flow si particulier du chanteur, vous donne autant froid dans le dos que des fourmis dans les jambes. Véritable
catalyseur du groupe, Nathan Willett est la pierre angulaire de cette Pop Rock, puissante, poignante, rageuse et
tapageuse.
Je vous conseille les Cold War Kids sur scène, c'est un grand groupe, point barre...
Par Reivilo
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Jeudi 28 mai 2009
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23:23
Comment reprendre un série aussi codée que Star Trek pour en faire un film
moderne sans être pris par le carcan de plusieurs décennies de saisons télé et de films de ciné ? JJ Abrams apporte sa solution qui plongera dans une perplexité abyssale les geeks accros
aux sous-pulls en acrylique et autres fans de la série, mais qui laissera tout aussi perplexe le spectateur lambda ébloui par une imagerie virtuose, emballé par une mise en
scène halletante, et un scénario où les codes des blocks busters US reviennent à un positionnement proche des années 80.
D'abord, la beauté de chaque image du film est incroyable. Rarement un
réalisateur de grosse production hollywoodienne a pris autant de soin à baigner son film dans une lumière de halo, magnifiant chaque instant de pellicule. Le talent du réalisateur n'est plus
d'intégrer des images de synthèse à l'intérieur d'un film. Mais le défi réussi par le JJ Abrams a été de donner autant de vie à toutes les images à l'écran quelqu'en soit la source. On
atteint enfin les sommets que la technologie nous promettait. Maintenant, il nous reste à attendre la 3D aux même niveau et le cinéma sera devenu le spectacle total.
Ensuite, JJ Abrams est un raconteur né. Car en plus de ses talents de
narrateur, il est capable de structurer son film comme une série télé de plusieurs mini épisodes. Il fait disparaître plusieurs de ses personnages, sans prévenir et sans que les autres
personnages en ait un ressentiment. Cette construction en mini épisode, lui permet de changer de thématique à la guise, de glisser quelques coups de théâtre à un rythme constant, et à
s'adresser à un public habitué à ce genre de code narratif.
Enfin, il faut regretter que le scénario de ce film, n'est ni son point faible
(le casting est un point très négatif, seul l'acteur jouant Spock sort du lot de ce troupeau de belles et bellâtres hollywoodien) ni son point fort. En revanche, le manichéisme est de
retour à grand pas. Nous pouvons être surpris de la part de ce réalisateur habitué à des récits plus complexe. Mais la fin laisse présager soit un contre pied volontaire face à une série connue
pour son pacifisme et sa regard vers la philosophie soit un retour à des codes oubliés des blockbusters des années Reagan.
Mais le film est tellement beau, qu'il se suffit à lui
même
Par Reivilo
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Vendredi 22 mai 2009
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/2009
05:45
Mercredi soir, avec mon compère Benito del Muzzi, nous sommes allés voir les Bat for Lashes à l'olympic. Je connaissais ce groupe grâce à leur premier album "Fur
and Gold". Et après le battage médiatique (couverture de plusieurs magazines musicaux) suivant la sortie de leur second album, j'étais curieux de voir que pouvais donner ce nouveau buzz.
Ce fut un concert trippant la chanteuse Natashan Khan est envoutante. Sa voix vous prend, vous capture, vous attaque et ne vous lâche plus. Par instant, on a l'impression d'être dans un concert
de PJ Harvey, puis c'est la voix de Kate Bush qui vous attrape, et vous relâche par des soubresauts d'une Cat Power. Et pendant quelques secondes, le fantôme de Debbie Harry apparait au fond de
la scène, regarde et danse.
Mais les Bat for Lashes existent sur scène surtout par eux même. Ils sont réellement impressionants. Leur musique est un mélange divin entre folk, electro et dance. La voix, la présence, le
charisme de Natashan Khan est le meilleur argument du groupe. Mais il se dégage de leur musique des atmosphères féeriques, où les réveries font places aux orages. Où la douceur cotoie la transe.
Où la mélodie est transformé en rythme. Les Bat for Lashes font entréer les 80's dans l'ère moderne.
Si cet été à l'affiche d'un festival, vous avez la possibilité de voir ce groupe, je vous conseille avec force les Bat for Lashes.
Je vous laisse avec une video de leur titre "Daniel" très Fleet Woodmac, mais très bon...
Par Reivilo
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Jeudi 14 mai 2009
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/2009
06:23
Par Reivilo
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Dimanche 3 mai 2009
7
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/2009
09:32
Il faut bien une première fois ! Je n'avais jamais mis les pieds au printemps de Bourges, jusqu'à cette année. Nous
avions choisis la soirée du vendredi pour aller voir Charlie Winston. En terme d'ambiance, je ne sais pas si c'est cette météo digne de la Bretagne pleurant la raclée prise par Vannes contre
Bordeaux en coupe de la ligue. Mais j'ai trouvé l'endroit assez froid, manquant de vie, de détente et de joie de vivre.
Pour la soirée 3 concerts, nous en avons vu en totalité 2. Car grâce à une organisation toute Berrichonne, nous avons mis plus de quarante minutes pour trouver une place de stationnement. Et le
pauvre Slimmy avec son concert de trente minutes n'a pas pu nous montrer grand chose, pour que je porte un jugement sur sa musique... Donc comme la soif nous tenait après cette recherche de place à
auto, nous sommes allés boire une bière pendant que le chevelu chantait que c'était son birthday...
Hugh Coltman est venu réveillé la salle avec son folk électrique. Ce chanteur à la présence scénique fabuleuse est un phénomène. C'est un véritable plaisir de voir bouger, de prendre possession de
l'endroit ce chanteur à la voix magistrale. Hugh Coltman a donné ce soir là une belle leçon à toute la scène Folk-pop qui fonctionne pas mal en ce moment. Il trace une voie originale où le jazz, le
rock, le funk peuvent ce mélanger au folk dans une orgie de plaisir non dissimulée. Et je regrette juste la durée du concert, le format festival étant trop court pour apprécier l'étendue du talent
de ce garçon. Un bon conseil, s'il passe près de chez vous, courez y !
Enfin Charlie Winston a produit une prestation plus qu'honorable. Ce garçon au tube imparable 'Like a Hobo" possède un magnifique charisme. Sur scène sa voix suave et puissante, son déhanché
incandécent, sa joie d'être là font qu'on oublie les limites de ses talents de musicien, et la faiblesse de certains de ses titres. Mais l'ensemble est plaisant et au final procure un bon
spectacle. Mais passer après Hugh Coltman n'a pas valorisé sa prestation, tellement que le talent de l'un est énorme par rapport à l'autre.
Par Reivilo
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Lundi 27 avril 2009
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27
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/2009
09:56
Rassure toi maman, j'en ai jamais fumé.....
Par Reivilo
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