Le clip de "Weapon of Choice" est l'un des moments de musique en image les plus réussi que je connaisse. J'adore l'acteur Christopher Walken et le numéro de danse
qu'il réalise pour ce clip est simplement grandiose. Pour ceux d'entre-vous qui ne connaissaient pas encore ce morceau, je vous laisse savourer cette belle vidéo.
La chanson "Les limites" de Julien Doré a permis de redécouvir la chanson de Serge Gainsbourg "Chez les yéyés". Le jeune
vainqueur de la nouvelle star s'est inspiré (a totalement piqué) de l'idée du beau Serge.
La chanson de gainsbourg est un extrait d'un "Top à Jean-Pierre Cassel" de 1964. Et la mise en scène de ce petit clip est remarquable de rigueur, de justesse, et d'humour noir. Et voir le
magnifique Jean-Pierre Cassel danser est un véritable régal.
Le talent n'attend pas le nombre des années avons nous l'habitude d'entendre. Ces deux gamins d'un
vingtaine d'année ont écrit l'album le plus revitalisant de 2008. Je concède que j'étais très admiratif de la musique des Arctics Monkeys, mais là leur petit malin de leader a tout explosé en
composant cette balade (grand hommage à la musique anglaise de la fin des sixties). Alex Turner avait la capacité déjà de m'énervé (tant de talent dans un si jeune blanc bec) mais là il
m'horripile au plus haut point. Je sais je ne suis qu'un vieux jaloux envieux devant cette musique incroyable.
Hier soir, en lisant mes mails, je vois que j'avais un message de Benoît. Et ce charmant jeune homme, célibataire et bien sous tout rapport, me disait en quelques
mots, que mon blog ne valait rien si je ne parlais pas du concert des Sigur Ros à la Route du Rock de Saint-Malo.
J'avoue ce soir, que Benoit avait raison. Car ce que nous avons vécu avec la joyeuse bande venue d'Islande, a été ce soir là incroyable. C'était la seconde fois
que je voyais sur scène Sigur Ros. La première fois que je les avais vu, c'était dans une petite salle nantaise, il y a maintenant 7 ans. Le groupe a progressé de façon spectaculaire,
s'appropriant maintenant l'espace et le temps.
Sous une pleine lune, jouant avec le ciel, comme le chanteur de Sigur Ros avec son archer sur sa guitare électrique, nous avons assisté à l'un des plus beaux concerts de l'année. D'abord, Sigur
Ros, c'est une musique absolue. Elle s'installe doucement, prend ses aises, se respire, s'étire à l'infini, et s'offre à son public.
Ensuite, Sigur Ros, c'est une atmosphère. D'abord, des nappes, des strates, des boucles, elles s'entremèlent jusqu'à composer un musique belle à vous torde de bonheur. Ensuite la voix incroyable
du chanteur qui vous fait planer haut, très haut.
En effet Benoît, j'ai eu tort de ne pas avoir parler de Sigur Ros.
Les Frères Pétard du rock anglais sont de retour. Et doit-on s'attendre au pire ? Malgrè un retour en grâce par le très correct "don't believe the truth", les oasis
étaient plus que décevants depuis plusieurs albums. Espérons que celui qui sortira dans les jours qui viennent sera au moins du niveau du précédent.
Le premier single "The Shock Of The Lightning" est du Oasis pur jus, un peu trop musclé, avec un mur du son toujours trop présent. Il faut surtout noter le grand retour de Liam Gallacher à la
bagarre avec cette voie à faire tout sauter.
Je ne suis pas honnête avec Oasis. Car je suis un fan. Et j'ai beau savoir que ce ne sera jamais le plus grand groupe de monde, ni d'Angleterre d'ailleurs. Mais pouvoir les voir de nouveau sur
scène est toujours un véritable plaisir pour moi.
Et lorsque je les ai vu entrer sur scène, ce fut un soulagement de voir que le Zénith était pas loin d'être comble et que la sallle s'est mis à hurler comme un seul homme.
L'avantage avec les groupes dont les membres ont mon âge, c'est qu'ils ont une carrière suffisement longue pour ne jouer que quelques morceaux de leur dernier album (excellent au demeurrant) et
un paquet de standart de leur premiers opus. Et hier soir, ce fut de nouveau le cas.
Et il faut avouer que d'entendre de nouveau "Rock and Roll star", "Slide away", "wonderwall", "Don't look back in anger" (une vrai merveille) et "Supersonic" (une vrai claque) était de purs
moments d'extase.
Oasis sur scène, ce n'est qu'un duo avec au chant un animal à l'égo démesurer et aux ttitudes de félin immobile, et à la guitare un petit homme qui se voit aussi grand qu'il pourrait être.
J'adore Oasis et ce concert alimente mon amour pour eux. Pourvu que je puisse les revoir encore une fois.
Il faut bien une première fois ! Je n'avais jamais mis les pieds au printemps de Bourges, jusqu'à cette année. Nous
avions choisis la soirée du vendredi pour aller voir Charlie Winston. En terme d'ambiance, je ne sais pas si c'est cette météo digne de la Bretagne pleurant la raclée prise par Vannes contre
Bordeaux en coupe de la ligue. Mais j'ai trouvé l'endroit assez froid, manquant de vie, de détente et de joie de vivre.
Pour la soirée 3 concerts, nous en avons vu en totalité 2. Car grâce à une organisation toute Berrichonne, nous avons mis plus de quarante minutes pour trouver une place de stationnement. Et le
pauvre Slimmy avec son concert de trente minutes n'a pas pu nous montrer grand chose, pour que je porte un jugement sur sa musique... Donc comme la soif nous tenait après cette recherche de place à
auto, nous sommes allés boire une bière pendant que le chevelu chantait que c'était son birthday...
Hugh Coltman est venu réveillé la salle avec son folk électrique. Ce chanteur à la présence scénique fabuleuse est un phénomène. C'est un véritable plaisir de voir bouger, de prendre possession de
l'endroit ce chanteur à la voix magistrale. Hugh Coltman a donné ce soir là une belle leçon à toute la scène Folk-pop qui fonctionne pas mal en ce moment. Il trace une voie originale où le jazz, le
rock, le funk peuvent ce mélanger au folk dans une orgie de plaisir non dissimulée. Et je regrette juste la durée du concert, le format festival étant trop court pour apprécier l'étendue du talent
de ce garçon. Un bon conseil, s'il passe près de chez vous, courez y !
Enfin Charlie Winston a produit une prestation plus qu'honorable. Ce garçon au tube imparable 'Like a Hobo" possède un magnifique charisme. Sur scène sa voix suave et puissante, son déhanché
incandécent, sa joie d'être là font qu'on oublie les limites de ses talents de musicien, et la faiblesse de certains de ses titres. Mais l'ensemble est plaisant et au final procure un bon
spectacle. Mais passer après Hugh Coltman n'a pas valorisé sa prestation, tellement que le talent de l'un est énorme par rapport à l'autre.
Mercredi soir, avec mon compère Benito del Muzzi, nous sommes allés voir les Bat for Lashes à l'olympic. Je connaissais ce groupe grâce à leur premier album "Fur
and Gold". Et après le battage médiatique (couverture de plusieurs magazines musicaux) suivant la sortie de leur second album, j'étais curieux de voir que pouvais donner ce nouveau buzz.
Ce fut un concert trippant la chanteuse Natashan Khan est envoutante. Sa voix vous prend, vous capture, vous attaque et ne vous lâche plus. Par instant, on a l'impression d'être dans un concert
de PJ Harvey, puis c'est la voix de Kate Bush qui vous attrape, et vous relâche par des soubresauts d'une Cat Power. Et pendant quelques secondes, le fantôme de Debbie Harry apparait au fond de
la scène, regarde et danse.
Mais les Bat for Lashes existent sur scène surtout par eux même. Ils sont réellement impressionants. Leur musique est un mélange divin entre folk, electro et dance. La voix, la présence, le
charisme de Natashan Khan est le meilleur argument du groupe. Mais il se dégage de leur musique des atmosphères féeriques, où les réveries font places aux orages. Où la douceur cotoie la transe.
Où la mélodie est transformé en rythme. Les Bat for Lashes font entréer les 80's dans l'ère moderne.
Si cet été à l'affiche d'un festival, vous avez la possibilité de voir ce groupe, je vous conseille avec force les Bat for Lashes.
Je vous laisse avec une video de leur titre "Daniel" très Fleet Woodmac, mais très bon...
Quoi de mieux pour oublier la défaite de Manchester en finale de la ligue des champions, que d'aller voir un bon groupe de Pop
Rock. Donc le lendemain de ce mercredi noir, je suis allé voir les Cold War Kids à l'Olympic.
Pour les avoir vu il y a deux ans, on peut dire que rien n'a changé dans ce groupe californien. D'abord, le son du groupe est
toujours unique. Leurs morceaux extrêmement travaillés sont de petites merveilles qui vous hantent longtemps après la fin de leur concert. Bien sûr, je connais mieux le premier album que le
dernier sorti, et il est difficile de résister à "We used to vacation", et à "Hang me up to dry".
La voix, et le flow si particulier du chanteur, vous donne autant froid dans le dos que des fourmis dans les jambes. Véritable
catalyseur du groupe,Nathan Willettest la pierre angulaire decette Pop Rock, puissante, poignante, rageuse et
tapageuse.
Je vous conseille les Cold War Kids sur scène, c'est un grand groupe, point barre...