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Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /2009 19:05
François Ozon est un cinéaste atypique dans le paysage actuel du cinéma français. Il est atypique car il possède une qualité que beaucoup de ses collègues n'ont pas, c'est le talent. Il est pour moi l'auteur du plus grand film français des années 2000, "Le temps qui reste".


Cela faisait très longtemps qu'un film ne m'avait pas autant touché, ému, troublé. Ricky est un film fantastique à la Demy dans notre monde moderne gris en crise. Ricky c'est un film des frères Darderne touché par la grâce d'un rêve. Ricky est un oeuvre inclassable, d'un rélisateur génial qui ne craint plus son art pour ne plus le regarder de haut (comme à ses débuts) et le magnifier pour en faire le meilleur moyen de raconter les plus belles histoires. Ozon est devenu gigantesque, et peu de réalisateurs français seront capables d'aller le déloger de son trône.

Ricky, c'est l'histoire de Katie (Alexandra Lamy), ouvrière de banlieue qui tombe amoureuse d'un rugueux ouvrier espagnol (Sergi Lopez). De leur liaison naitra Ricky, bébé blond joufflu. Petit à petit, le charmant bambin deviendra un ange, au sens littéral du terme, c'est à dire un être humain ailé. De sujet, plus que casse-gueule, Ozon évite tous les piègeset clichés de ce genre de film ou fonce littéralement dedans pour les faire exploser et les réduire en poussière.

Le cinéma français s'est trouvé son maître. Chabrol vieillit bien, j'attends son Bellamy avec impatience. Ozon arrive pour de longues années. A moins que, ce cinéaste à part ne fasse plus de films, car face à ce public préférant LOL, nous étions que 3 dans cette grande salle noire. (snif)

 


Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /2009 21:10
Tout est dans le titre... Souvenir de Bourgogne..



Quelque part entre Auxerre et Noyers


Sous un pont en voiture... J'étais passager bien sûr...





Par Reivilo - Publié dans : Poésie
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /2009 05:54
Savoir placer correctement à quelques kilomètres près des villes comme Grand-Queuvilly, Près-en-Paille, La Motte-Beuvron, voici le défi de jeu... Préparer vos punaises, lancer et go... Villes de France
Par Reivilo - Publié dans : Reivilo
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Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /2009 07:47
Bon d'accord, je délaisse le blog en ce moment. Et vous pouvez parfaitement me dire que donner son classement des dix meilleurs films de l'année 2008, en fin janvier c'est un peu tard. Mais comme les récompenses Oscar ou César font bientôt tomber sur la tête de leur lauréat, je ne suis pas plus en retard qu'eux.

Bon d'accord, j'ai vu en 2008 moins de film que les années d'avant. Donc, j'ai vu 49 films en 2008.

- 35 Américains
- 07 Français
- 02 Italiens, Hong-kongais
- 01 Espagnol, Belge, Israëlien


1 - No, Country for oldman - Les frères Coën

Le chef d'oeuvre des frères Coën. Apres, sombre, rugueux, ce film vous secoue et ne vous lâche que longtemps très longtemps après.



2
- A bord du Darjeeling Limited - Wes Anderson

La comédie de l'année. On se balade dans une ambiance incroyable pendant tout le film, le doux-amer, la fantaisie. Rien n'est à jeter dans ce film. Un très grand film...



3 - Juno - Jason Reitman

Le premier film du fils de Ivan Reitman est une merveille. Le film porté par la présence malicieuse de la jeune actrice Ellen Page. Certains disent que ce film est facile, qu'ils essaient d'en faire autant.


4 - The Dark Knight - Christopher Nolan

Le dernier Batman est grandiose. La transposition du super-heros dans un univers proche du notre est une veritable réussite. Et le film maintient un cap pendant toute sa longueur, une merveille. Heath Ledger dans son dernier rôle est fabuleux.


5 - Mesrine 1&2 - Jean-François Richet

Le meilleur du cinéma français ! Comme quoi quand on fait des efforts, on ne filme pas uniquement des T'chis



6 - Be kind rewind - Michel Gondry

Le meilleur film du réalisateur à ce jour (je peux le dire je suis allé tous les voir). Une analyse du plaisir d'être spectateur d'un film et de la responsabilité d'un movie maker.


7 - L'échange - Clint Eastwood

Angelina Jolie, Clint Eastwood dans un film un peu trop parfait pour être mieux classé.



8 - Valse avec Bachir - Ari Folman

Une nouvelle forme de cinéma, on ne peut être plus contemporain.




9 - Entre les murs - Laurent Cantet

Palme d'Or....




10 - Tonnerre sous les tropiques - Ben Stiller

Palme du pire, mais du plus jubilatoire...

Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 23:24

Je ne suis pas honnête avec Oasis. Car je suis un fan. Et j'ai beau savoir que ce ne sera jamais le plus grand groupe de monde, ni d'Angleterre d'ailleurs. Mais pouvoir les voir de nouveau sur scène est toujours un véritable plaisir pour moi.

Et lorsque je les ai vu entrer sur scène, ce fut un soulagement de voir que le Zénith était pas loin d'être comble et que la sallle s'est mis à hurler comme un seul homme.



L'avantage avec les groupes dont les membres ont mon âge, c'est qu'ils ont une carrière suffisement longue pour ne jouer que quelques morceaux de leur dernier album (excellent au demeurrant) et un paquet de standart de leur premiers opus. Et hier soir, ce fut de nouveau le cas.

Et il faut avouer que d'entendre de nouveau "Rock and Roll star", "Slide away", "wonderwall", "Don't look back in anger" (une vrai merveille) et "Supersonic" (une vrai claque) était de purs moments d'extase.

Oasis sur scène, ce n'est qu'un duo avec au chant un animal à l'égo démesurer et aux ttitudes de félin immobile, et à la guitare un petit homme qui se voit aussi grand qu'il pourrait être.

J'adore Oasis et ce concert alimente mon amour pour eux. Pourvu que je puisse les revoir encore une fois.

Par Reivilo - Publié dans : Musique
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Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /2008 07:10
Il est des années qui restent gravées dans les mémoires plus que d'autres. 2008 restera certainement dans les livres d'histoire, les encyclopédies communautaires, comme l'année de la crise financière, de la chute des bourses. Mais malgrè les centaines d'euros que je ne reverrai plus de mes diffèrents placements que retriendrais-je des12 mois écoulés :

- Le retour des gars d'Oasis avec un album du tonnerre.

- Le chef d'oeuvre des Frères Coën "No Country for old man"

- Le Clip "Womanizer" de Britney Spears

- La performance des Sigur Ros à la Route du Rock à Saint Malo

- La conversion de mon pote Morgan à la WII (le roi du hoola hop)

- J'ai terminé Guild Wars Prophecie et Night Fall

- Le but de Yohann Gourcuff contre Toulouse

- Le triplé de Man Udt... (Ferggie for Ever)

- La finale du 100 M d'Usein Bolt aux jeux Olympique

- La lecture du roman "Un Homme" de Philip Roth

- L'album de Scarlett Johansson

Mais le plus important et le plus beau pour moi en 2008 est de l'ordre de l'intime, et j'espère pouvoir vous écrire de nouveau cette phrase en 2009.



Par Reivilo
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Vendredi 28 novembre 2008 5 28 /11 /2008 07:01
Quand Clint Eastwood est derrière la caméra, il faut se préparer à un film à l'ancienne, loin des effets de mode et des effets spéciaux qui régissent le cinéma Hollywoodien d'aujourd'hui. "L'échange" est bien dans cette définition.
 
D'abord, l'histoire complètement incroyable de Christine Collins qui dans le Los Angeles de 1930 élève seule son enfant en ayant une activité professionnelle prenante. Et c'est lorsqu'elle laisse son fils un samedi pour aller travailler que ce dernier disparaît du domicile familial. Après 5 mois d'une enquête qui n'avance pas, la police retrouve par hasard un enfant qui prétend s'appeler Walter Collins. Mais lorsqu'il est présenté à sa mère, ce n'est pas le bon enfant. La police, alors, essaie de contrainte la mère à reconnaître cet enfant. Le capitaine de cette brigade spéciale ira jusqu'à interner en hôpital psychiatrique la mère. Cette histoire tirée d'un fait divers des années 30 permet à Eastwood d'aborder plusieurs thèmes de prédilection, l'individu face au système, le pot de terre face au pot de fer. La protection des enfants face au monde extérieur, thème déjà évoqué dans "Un monde parfait" et "Mystic River".
 
Ensuite, une mise en scène au cordeau, des plans parfaitement construit, une lumière splendide et un rythme parfait donnent à ce film la grandeur des classiques hollywoodiens. Clint Eastwood prouve une nouvelle fois la maestria de son art en réalisant un film de très grande classe. Et cette perfection technique donne au film un cachet tellement rare en ce moment que l'on peut que s'en féliciter.
 
Sans aucun doute, "L'échange" fera partie de mon palmarès de fin d'année. Et je mange mon chapeau si Angelina Jolie ne décroche pas l'oscar après une telle performance...
Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /2008 19:58

Le retour réussi du géant rouge est un véritable plaisir. Hell Boy 2 est une véritable beauté plastique. Le réalisateur Guillermo Del Toro a le talent de créer un univers à la féerie folle. Si l'histoire de Hell Boy 2 peut tenir sur la serviette en papier donnée dans un restaurant d'hamburgers belges. La beauté graphique du film, elle est excellente.




On part dans un univers que ne renierait pas Miyazaki. Si l'auteur de Chihiro s'inspire de la mythologie de son pays natal, le japon, Guillermo Del Toro lui pioche dans ces origines européennes pour construire une histoire où Tolkien semble souvent tenir la main du cinéaste. Il se dégage de l'ensemble une poésie à l'émotion particulière. La mort étant montrée ici comme l'un des actes les plus sensorielles de l'existence.


Ron Perlman semble avoir trouvé un rôle à la démesure de son physique. Et il profite d'une carapace de latex plus qu'impressionnante pour exceller dans le rôle d'un homme monstre délaissé et interdit de visibilité.


Ce comics est à classer dans les bons films tirés de super héros. Laissant de côtés une action virevoltante, pour un gout certain pour les films de samourais hong kongais. Hell Boy 2 mérite les quelques euros que vous lui laisserait, c'est tout simplement un bon divertissement.


Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /2008 06:52
Comment décrire sa déception quand on est un fan d'une série, face à un film de cette série qui nous a pas plu bienque ce ne soit pas un mauvais film.


Le dernier James Bond est hors les codes des précédents films. Le réalisateur Marc Foster (auteur du très joli Neverland) a choisi de un montage trop rapide et très réaliste des scènes d'actions et autres cascades. abandonnant le côté épique de ces moments dans un Bond à l'ancienne. On est surpris aussi par la volonté d'avoir laissé de côté l'humour du personnage,  Bond subissant presque les répliqe acerbe de son ennemi. Enfin, la noirceur du film dans son ensemble est trop extrème pour que l'on soit dans un James Bond. Car si  "Casino Royal" était très réussi. Ce n'est pas seulement par un effort scénaristique et une mise en scène efficace. C'est qu'on était face à un véritable James Bond. Devant "Quantum of Solace", on peut se poser la question.

Car le film reprend où le précédent s'arrêtait. James Bond retrouve l'homme qui a contraint sa petite amie (Vesper) de trahir la cause. Pendant son interrogatoire, Bond et M découvre une organisation invisible et gigantesque, bien plus dangeureuse que ce qu'ils pensaient. Alors commence une enquête qui passe par l'Italie, l'Autriche, et l'Amérique du Sud. La rencontre d'une Camille aussi volontaire dans la volonté de se venger que Bond, permettra à ce dernier de rencontre Dominic Greene. La suite se complexifie encore, avec une suite de trahisons, de vengeances et d'intrigues sombres.

Le dernier James Bond est un bon film, car le rôle principal est tenu par un acteur génial qui renvoi un paquet de ses prédécesseurs aux oubliettes des navets à jeter aux ordures. La force, la puissance, le charisme de Daniel Craig donne au personnage de Bond une épaisseur perdue au cinéma au moins depuis 40 ans. Quantum of Solace serait un film d'espionnage hors le label JB, je concéderait avoir regardé un film réussi (moins que le précédent, mais très plaisant à voir). Pour un fois, on ne prend pas le spectateur pour un crétin, ceux n'ayant rien compris à l'intrigue devant se poser des questions sur leurs capacités intellectuelles. Et enfin, depuis 2 film James renait à un niveau oublié depuis l'époque de Sean Connery.







 
Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /2008 21:19

Une blonde, deux brunes, un homme, c'est à partir de ce canevas que Woody Allen nous narre cette comédie romantique qu'est Vicky Christina Barcelona.


Deux jeunes touristes américaines arrivent à Barcelone. Les deux sont belles. L'une est brune, posée, étudiante brillante, prête à se marier dans quelques mois avec un jeune homme de bonne famille de New-York. L'autre est blonde, certainement du même milieu social que son amie, mais elle est impulsive, créative, et recherche en permanence la liberté.


Les deux jeunes femmes lors d'un vernissage rencontre un peintre espagnol, blessé d'un divorce récent et violent. Ils partent, le soir même tous les trois, pour un week-end à Oviedo. Ces deux jours modifieront leur vision de l'amour, du désir, d'une relation de couple.


Le dernier Woody Allen, fait suite à la fin d'une trilogie anglaise commencée par le splendide "break point". Et après un drame Woody revient à une comédie sentimentale, réussie.


Ce qui aurait pu être un marivaudage à quatre, se transforme en remarquable histoire d'amour à trois, et en une frustration. L'auteur s'attache à montrer comment ces deux jeunes femmes vont transformer ces mois d'été pour comprendre qui elles sont. Et la bascule entre la scène initiale du taxi, et celle finale de l'escalator montre combien celle des deux qui avait le plus de certitude sur sa vie les a perdues, alors qu'à l'inverse la seconde se conforte dans la certitude de vouloir mener sa vie à sa façon.


Woody fait un peu de tourisme dans cette belle Espagne. Mais si il aligne les endroits de cartes postales, il a su capter la lumière de cette région. La sensation de rêve qui se dégage de ses images imprègne l'écran. Et dans les moments les plus réussis, il semble que l'on soit au milieu d'un songe.


Et puis que dire du casting, le film étant en VO se qui est un bonheur, Scarlett Johansson rayonnante et sombre a trouvé avec Allen un réalisateur qui la désire tant qu'il est le seul à savoir la filmer. Javier Bardem en très grande forme en ce moment. Penelope Cruz toujours aussi belle et toujours cataloguée dans le rôle de la furie hispanique. En fin, Rebecca Hall fait mieux que de faire le passe plat entre toutes ses stars.


"Vicky Christina Barcelona" n'est pas un Allen majeur, comme pouvait l'être "Match Point", mais fait partie de la catégorie des "bons Woody".


Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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