Natacha Atlas, pour moi, ce fut la sensualité de l'hivers 1999. J'en garde une merveilleuse rencontre, une douce amie qui depuis est devenue aussi légère et passagère qu'une volute de fumée de cigarette.
Je souhaiterai juste lui dire que j'aimerai la voir plus souvent, que je n'ai pas à juger ce qu'elle a fait. Rien ne m'explique, pourquoi elle reste aussi distante qu'un mirage en plein désert.
Je laisse juste la vidéo, si tu viens sur le blog tu la regarderas j'espère en repensant à ce bel hivers.
Dimanche soir, le TER 4507 entre Lyon et Nantes, j'ai pris la correspondance à Vierzon
direction la cité d'Anne de Bretagne. Je laisse sur le quai, F., le coeur est lourd, l'humeur maussade. Je pense à notre week-end, deux jours en Sologne, trop courts pour vivre pleinement ce que
nous voulons vivre intensément. Nous nous verrons dans deux semaines, soit une éternité.
Pendant ces deux jours, nous avons visité le chateau de Chambord (Vous verrez bientôt quelques clichés sur mon Flickr), vidé le buffet d'une chinoise, et somnolé devant la finale de la terre
battue ocre.
A propos de rouge, F. habite un joli village solognot, la Ferté Imbault. Les maisons sont en briques sang, les façades sont d'un rouge intense. On sent tout autour du village, la forêt, les bois,
la brume et les étangs.
C'est une région magnifique, où je reviendrai pour serrer dans mes bras F. Mais le train avance, j'allume mon MP3, un vieil album des Innocents, "son dernier soldat" dans les oreilles, je file
vers l'ouest
J'ai profité de quelques jours chez mes parents pour aller visiter le Musée du château de Mayenne. Après de nombreuses années, de fouilles archéologiques, de découvertes plus ou moins importantes.
Les palabres qui font que ces projets, font vivre les conseils municipaux et les journaux régionaux. Le musée ouvrait ses portes en fin de semaine dernière.
La première chose qui saute aux yeux du visiteur, c'est la qualité de la mise en scène des collections. Les concepteurs du musée ont fait preuve d'une imagination pour marier à merveille le bois,
la pierre et l'acier. Les collections ont leur intérêt, même si leur richesse et leur variété n'ont pas la valeur d'autres endroits de ce type. Mais il faut avouer que la visite de la crypte, du
cellier et de la chapelle laisse le visiteur devant des endroits qu'on imagine pas à la vue de l'austère forteresse qui domine la Mayenne.
Je vous laisse l'adresse du site internet du musée du chateau. (les photos proviennent du site)
1990, je passais mon bac, que j'obtenais. 1990, cela me semble déjà si loin alors que tout est encore assez proche dans mes
souvenirs. 1990, j'étais lycéen au Lycée Lavoisier de Mayenne. 1990, je me cachais déjà sur les photos. 1990, de cette photo, je suis toujours proche de jérôme. 1990, j'étais dans la coalition
(comme disais la chanson).
Ce week-end a été baptisé sur les quais de Loire à Nantes, le titanesque
voilier "Banque Populaire V". Ce Géant des mers provoque en moi, une admiration immense du travail réalisé et mon mauvais esprit ne peut s'empêcher d'être trop loin.
Banque Populaire V est un bateau magnifique. La puissance qui se dégage de l'ensemble est gigantesque. D'ailleurs, les cinq Pen Duick posaient à ses
côtés ressemblaient à des maquettes dans un petit plan d'eau dans un parc. La finesse de ses lignes, la hauteur de ses mâts, le gigantisme du bateau vous écrase et vous fait
ressentir combien l'homme à toujours besoin de se surpasser pour montrer aux autres son génie. Mais, lorsque vous êtes face à un tel bateau, vous n'êtes pas invité aux voyages comme devant
n'importe quel autre bateau, mais vous avez l'impression d'être face au premier bateau qui pourra quitter la mer pour rejoindre la lune.
Mais la beauté du bateau ne peut dissimuler le nom de son sponsor inscrit en
lettres bleues sur ses coques. Car l'actualité financière de ses derniers jours, ne collait pas avec le fait qu'une grande banque fête en grande pompe l'inauguration du plan
grand multi-coques de course du monde. Et se décalage entre les pertes qu'enregistrent chaque jour les établissements financiers et le faste des festivités de ce samedi peut parraitre
légèrement choquant. Mais si la Banque Populaire semble maintenant armée pour affronter les tempêtes des 7 mers, espérons qu'elle le soit tout autant pour affronter celle qui se présente devant
nous dans le monde très soufflant de la finance.
A moins que la Banque souhaite changer de
slogan pour prendre celui de "Fluctua nec mergitur"
Savoir placer correctement à quelques kilomètres près des villes comme Grand-Queuvilly, Près-en-Paille, La Motte-Beuvron, voici le
défi de jeu... Préparer vos punaises, lancer et go...