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Images aléatoires

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Dimanche 20 avril 2008 7 20 /04 /2008 15:15
J'ai délaissé depuis quelques semaines mon blog, car l'amour m'est tombé dessus et je n'avais plus l'envie d'écrire, uniquement l'envie de vivre égoïstement ce qui nous arrivait. Mais pendant ces quelques semaines, je suis allé à quelques concerts (je vous parlerai prochainement des Thee Silver... vus mercredi) et voir quelques films.

Le choc visuel et sensoriel de ces derniers temps est le dernier film de Wes Anderson. Son "A bord du Darjeeling Limited" est le plus beau film vu depuis le début de l'année. Cette oeuvre remarqueble où l'on croise des hommes en pyjama, des hommes qui courent après des trains, des fils encombrés de valises, des femmes qui abandonnent leurs enfants, est purement géniale.

On y voit un Adrien Brody terrifié par l'idée de devenir père, Owen Wilson couvert de pansement après une tentative de suicide, et le magistral Jason Schwartzman qui écoute toujours la même chanson, ritournelle pop (d'un américain vantant la vie parisienne des 60's) ridicule lorsqu'il ait seul avec une femme. La musique passe des kink à Jo Dassin. Cette oeuvre onirique restera longtemps en vous pour faire murir le petit garçon que chaque homme conserve en lui, et pour meurtrir la mère que chaque est.

Cet OVNI cinématographique ne se saisit pas, ne se comprend pas mais se laisse porter par des rails ou par l'eau d'un fleuve. Un grand moment...



Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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Dimanche 24 février 2008 7 24 /02 /2008 20:37
Vendredi, petite soirée concert avec quelques amis à la nouvelle salle de concert de Laval le 6par4. L'affiche était dominée par The Heavy groupe de pur Rock'n'Roll à la puissance scénique qui allait me scotcher pour un bon moment .


Moi qui suis originaire de la Mayenne, j'attendais depuis longtemps qu'un tel endroit ouvre dans le département. La nouvelle salle du 6par4 contient toutes les qualités  que l'on peut exiger d'une salle de concert Rock. Elle n'est pas trop grande, suffisament  spacieuse pour accueillir 300 personnes, et avec une qualité acoustique  certaine. L'acceuil est sympathique et l'équipe de programmation et de direction artistique de la salle semble connaitre son sujet.


Donc, lorsque The Heavy est monté sur scène vendredi soir. Ce groupe anglais a donné les premiers coups de rein qui ont déniaisés cette salle. Sans prendre le temps à des préliminaires doux et sensuels, les 5 anglais sont arrivés pour jouer un rock qui s'attaque au seul endroit du corps humain capable de comprendre cette musique , cette zone qui va des hanches au haut des cuisses.

The Heavy, c'est la synthèse du rock. Une musique  puissante, robuste, pénétrante. Les titres sont chauds. Le chanteur est une bête de scène. Et derrière les musiciens assurent une performance relativement incroyable. Ce mélange de soul, de rock, de funk est une claque permanente. Et la performance de vendredi soir confirme le talent immense de ce groupe.

La musique très sexy de The Heavy a fait perdre son pucelage  au 6par4. C'est une bonne chose, pour une première fois, il faut mieux débuter par un bon coup.

Le site du 6par4 : cliquez ici

Un extrait de ce concert trouvé sur DailyMotion, pour ceux qui me connaissent, on m'entre-apperçoit au fond de la salle en train de remuer la tête, le petit chauve à coté de moi c'est mon petit vince. Il était un peu blanc sa femme était en train de danser avec le chanteur.


Par Reivilo - Publié dans : Musique
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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /2008 22:49
Voici une comédie euphorisante sur l'adolescence, petite merveille de cinéma qui me réconcilie avec les films indépendants US.

Lorsque quelques lourdeaux de la réalisation pensent qu'il faut quelques trucs et astuces pour faire un film sur la jeunesse (Zach Braff et son "state garden" si lourd alors que son personnage lunaire de scrubbs est aussi léger qu'un pop corn), Jason Reitman réussit une comédie magnifique qui portée par un casting époustouflant transporte le spectateur dans un petit monde merveilleux.

Juno, c'est l'histoire d'une adolescente de 16 ans qui se retrouve enceinte après son premier rapport sexuel. Incapable de se faire avorter, elle décide de garder l'enfant pour qu'il soit adopter par des parents stériles.

Bien sûr, Ellen Page est fabuleuse (elle est nommée au Oscar en face de notre brave Marion Cotillard) Cette adolescente est un univers, "je suis une planète" dit elle à un moment. C'est plutôt un soleil qui rayonne, qui fait graviter autour de lui des bonnes copines, des parents compréhensifs, des adultes vivant de rêve, un amoureux transi. Et tout cela foisonne d'un esprit pointu, d'un regard moderne sur la jeunesse, sur la féminité, sur l'amour (le scénario de la toute jeune, aussi, Diablo Cody est pour beaucoup).


Il faut aller voir Juno de toute urgence. Ce film redonne goût à la jeunesse pour des vieux schnoks de notre espèce, ce film est grandiose du début à la fin. La toujours splendide, Jennifer Gardner choisit enfin un bon rôle, comme quoi avec Juno tout arrive même l'impensable.
Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /2008 18:45

Le cinéma de frères Coën est composé de très haut, de très moyen et de très bas aussi (qui se souvient du pitoyable « Le grand saut »). Leur dernier film « no country … » est à classer à mes yeux parmi la première catégorie.


Début des années 80, au Texas, dans le désert, un homme tombe par hasard sur les restes fumant d’un gros échange de drogue qui a mal tourné. Parmi tous les cadavres, il trouve une valise remplie de billets de 100 dollars. Cet homme décide de garder l’argent, sachant parfaitement que sa tête sera mise à prix par les chasseurs de têtes de la mafia.


La première partie du film est magistrale. C’est un moment de cinéma parfait. L’odeur du désert, du sang, du bitume chaud se mélange à des images exaltant la beauté des paysages. Si « Impitoyable » de Clint Eastwood est le summum du western crépusculaire, « no country… » dans ces premières minutes, est la magnificence du western de la lumière.


Ensuite le film est atteint d’une maladie qui le rongera jusqu’à sa conclusion. Le dépit, la fatalité, les hasards du destin, la mélancolie dévore un par un les personnages du film. Tous sont atteints de ces symptômes, de façon latente au début, puis petit à petit le temps fait son œuvre d’érosion pour arriver à une fin connue de tous et souhaitée par certains. Seul le personnage joué par Javier Bardem est épargné par ce fléau. Car il est ce fléau. Il est ce mal qui dévore les âmes et les hommes. Il est la peur et la mort. Il est toutes nos craintes et la totalité des angoisses sur terre. Seule une jeune femme qui a tout perdu le mettra devant son propre désarroi.


Le frère Coën ont réussi deux films merveilleux en un, un western d’espace et de lumière qu’on osait plus espérer voir, et une fable sociale sur le lavage à la javel que provoque en nous notre peur de mourir et la mélancolie du passé.

Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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Jeudi 24 janvier 2008 4 24 /01 /2008 22:07
Natacha Atlas, pour moi, ce fut la sensualité de l'hivers 1999. J'en garde une merveilleuse rencontre, une douce amie qui depuis est devenue aussi légère et passagère qu'une volute de fumée de cigarette.

Je souhaiterai juste lui dire que j'aimerai la voir plus souvent, que je n'ai pas à juger ce qu'elle a fait. Rien ne m'explique, pourquoi elle reste aussi distante qu'un mirage en plein désert.

Je laisse juste la vidéo, si tu viens sur le blog tu la regarderas j'espère en repensant à ce bel hivers.

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Dimanche 20 janvier 2008 7 20 /01 /2008 18:25

Dans "Le Point" de cette semaine, Patrick Besson assène quelques conseils au Président de la République pour ces futures noces : Irrésistible.

 

24 conseils au président de la République en vue de ses noces avec Mademoiselle Bruni

17/01/2008 - Patrick Besson - © Le Point - N°1844


1) Ne pas parler à la future Mme Sarkozy de vos goûts musicaux (Serge Lama, Jeane Manson, Enrico Macias...).

2) Dans le même ordre d’idées, éviter toute rencontre entre elle et Mireille Mathieu.

3) D’une façon générale, musicalement, faire un effort.

4) Eloigner votre fils aîné de votre nouveau couple.

5) A la réflexion, le cadet aussi.

6) Ne pas faire état, devant les Français, du pouvoir d’achat de Mlle Bruni, héritière d’une des plus grosses fortunes d’Italie : ce n’est pas le moment.

7) Ne même pas songer à combattre l’influence intellectuelle exercée sur Carla par son psychanalyste.

8) Ne pas abuser des visites de sites archéo- logiques en sa compagnie, elle finirait par mal le prendre.

9) En cas d’échec à la prochaine élection présidentielle, vous attendre à redevenir célibataire.

10) Un bouquet de fleurs à Laurent Fabius serait fair-play.

11) Carla dit qu’elle aime lire, ne pas croire pour autant qu’il faut lui offrir des livres.

12) Si vous voulez lui faire plaisir, laissez-la vous couper les cheveux, sa première vocation ayant été la coiffure.

13) En cas de chute de votre cote de popularité, ne pas renoncer à votre voyage de noces sur le yacht ou dans la propriété d’un multimilliardaire français ou étranger : on n’a qu’une vie.

14) Ne pas avoir peur d’inviter Christian Clavier à vos dîners de couples, Carla a le rire facile, comme beaucoup de grandes séductrices qui ont compris que les hommes se croient drôles.

15) Ne pas craindre que votre future épouse refuse de sacrifier pour vous sa carrière de chanteuse : c’est, comme pour Doc Gynéco, déjà fait.

16) Eviter de loger trop souvent Carla à la Lanterne, votre propriété de Versailles : ça pourrait donner des idées aux sans-culottes des Yvelines.

17) Ne pas toucher à votre ravissante belle-soeur, j’ai écrit tout un roman pour expliquer que ça ne donne jamais rien de bon.

18) Si le fils de Carla continue de se cacher la figure devant les photographes, on va finir par penser que c’est parce qu’il ne peut pas vous voir.

19) Ne pas inviter votre future femme dans un Resto du coeur, bien qu’elle ait parfois chanté pour.

20) Un voyage où ne pas emmener Carla : Washington, au cas où Barack Obama serait élu président des Etats-Unis, car on ne sait jamais.

21) Suivre ses conseils en politique étrange.

22) La maison de vacances des Bruni au cap Nègre me paraît une excellente et peu coûteuse destination pour vos prochaines vacances d’été : le contribuable appréciera.

23) Un tatouage pourrait lui plaire, mais évitez le percing à la langue : vous parlez quand même beaucoup.

24) Ne plus céder à la tentation du jogging

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Vendredi 18 janvier 2008 5 18 /01 /2008 17:52
Dans une autre vie, à un autre moment, je fus instituteur. Cela ne dura pas très longtemps, une année de formation et deux années scolaires.

Ce fut pas une très grande réussite non plus, mais je regarde aujourd'hui ce moment de ma vie avec beaucoup de plaisir, car j'ai pu excercé un métier qui me plaisait (avant de débuter et d'en voir l'arrière salle).

C'est surtout à cette époque que je découvris mon hebdo de chevet, mes chers INROCKS. Et l'un des premiers numéros des inrockuptible que j'achetais, avait en couverture Chritophe Miossec. Il venait de sortir son premier album "boire". Quelques jours après la K7 passait en boucle chez moi, et je peux vous dire que "boire" reste l'un des albums majeur de ma discothèque.

Depuis, je suis resté un fidèle du brestois. Et je vous laisse un extrait live d'un passage à canal+ en 1995.

Et un grand merci d'avoir écrit "Je m'en vais" plus grande chanson française de ce siècle.


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Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /2008 19:15

« 30 jours de nuit » est l’une des grandes réussites du cinéma de genre horrifique de ces dernières années. Ce film parfaitement maîtrisé par son réalisateur (David Slade) bénéficie d’une mise en scène habile qui mélange effets sanguinolents et huis clos suffocants.


L’histoire est simple, un village d’Alaska vit un mois par an, sans voir le soleil. C’est ce moment précis de l’année, que choisit un groupe de vampires pour massacrer les habitants de cette petite bourgade. La petite troupe de survivants doit attendre la fin des 30 jours de nuit pour espérer la fin de cette horreur.


Après une première partie, au visuel somptueux, et à la narration parfaite, le réalisateur n’oublie pas qu’il est à la tête d’une production gore et nous donne à voir une scène de massacre vampirique extrêmement impressionnante. Ensuite, l’histoire bascule dans un réduit où les rares survivants, transformés en petites choses fragiles, seront obligés de vivre cachés, comme des lapins dans leur terrier pour échapper à leur prédateur. Les dernières images sont elles splendides à la limite de l’onirique et elles font basculer le film dans le panthéon des films de vampires.


Si vous avez le cœur bien accroché et que vous ne craignez pas de voir trop de litre de sang, je vous conseille d’allez voir « 30 jours de nuit », vous passerez un moment à vous glacer le sang.

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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /2008 10:39
Début d'année, on commence avec un coup d'oeil dans le rétro. Je vous livre mon  top 10 de 2007 des films qui m'ont le plus touché.

Je suis allé 59 fois au cinéma, et je l'avoue les films américains tiennent une place importante dans mon classement car j'en ai vu 38 cette année. Ensuite, j'ai vu 13 films français, 5 anglais, 2 chinois et 1 japonnais.

Après Scorcese en 2006, c'est Cronenberg qui remporte ma petite palme en 2007.


1 - Les Promesses de l'ombre




David Cronenberg plonge dans le Londres de la Mafia Russe. Ce film magnifique porté par un Viggo Mortensen incroyable est le chef d'oeuvre de l'année 2008.





2 - Boulevard de la Mort




Quentin Tarantino revient à ses premières amours, cinéma d'exploitation, Dialogues au cordeau et scène d'anthologie. Le boulevard de la mort est un grand film d'un grand auteur

 


3 - La nuit nous appartient



James Gray réalise un magnifique film nourri et inspiré par le cinéma du nouvel hollywood des années 70.






4 - Les chansons d'amour


Christophe Honoré après son superbe "Dans Paris" revisite le film musical. "Les Chansons d'amour" est pour moi le meilleur film français de l'année, et je décerne mon césar de la meilleure actrice à Ludivine Sagnier.






5 - Zodiac



David Fincher habitué des films à gros budget (et un réalisateur qui ne m'a jamais beaucoup emballé) prouve avec Zodiac qu'il possède des qualités de narrateur plus intéressante que celles montrées dans seven ou fight club. Zodiac montre aussi les années 70 comme jamais au cinéma.




6 - Tout est pardonné



Premier film de la jeune réalisatrice Mia Hansen-Love. Tout est pardonné est un premier essai pas totalement réussi mais tellement vivant et empli d'espoir qu'il en est magnifique. Et comme je disais au moment de sa sortie l'essentiel c'est de filmer Constance (Constance Rousseau - Beauté absolue 2007).





7 - Control




Le film d'Anton Corbijn vaut surtout par ces images splendides, son noir et blanc au grain incroyable et à la performance de son acteur Sam Riley que par la vision angélique de la vie du chanteur de Joy Division.





8 - La Vengeance dans la peau



Dernier épisode de la trilogie de Bourne, La vengeance dans la peau réserve les plus belles scène d'action de l'année 2007.
 







9 - Hot Fuzz



Les anglais déglingués de Shaun of the Dead reviennent avec cette comédie endiablée.





10 - Persepolis



Adaptation très réussie de sa propre bande dessinée par Majane Satrapi.
 



Par Reivilo - Publié dans : Ciné
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Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /2008 20:57
Je vous adresse à tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année. J'espère que 2008 sera une bonne et heureuse année pour chacun d'entre vous, et que vous pourrez dans les douze mois qui viennent réaliser vos rêves.

Bonne année à tous et à bientôt sur le blog de Reivilo
Par Reivilo - Publié dans : Reivilo
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