Lorsque la nuit, je laisse de part la route
La Sologne, ses chemins au pins sans fin
Mes pas au galop ont le gout d'une joie courte
D'un bonheurs en pause, que la distance contraint
J'aimerai ne plus vivre ses instants que je redoute
Ceux qui en une seconde me font quitter le divin
Ces heures passées avec toi, à la douceur qui m'envoute
Pour qu'on se retrouve ces soirs, chacun de son côté de ravin
Mais pour toi je construirai un pont au ciel la voute
Un trait entre nous à jamais tracé, une vie, un chemin
Une liaison éternelle, sous mes pieds cette longue route
Qui me méne à toi, fort et heureux d'un amour sans fin
Par Reivilo
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Publié dans : Poésie
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