Jeudi 30 mars 2006 4 30 /03 /2006 21:31

 


Ses yeux clignent la mascarade

Pauvre lâche, mon masque en rade

Ses petits seins sautillent comme des vagues

Et mes doigts filent comme je divague

Sa bouche tiède et sèche comme le mistral

Elle sur le dos, moi aux étoiles

Par Reivilo - Publié dans : Poésie
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