
Le cinéma de Sofia Copolla est un rêve éveillé. La jeune réalisatrice est capable de réunir dans un film de deux heures, les plus beaux moments du cinéma moderne. On vibre à chacune de ces images. Et si la filiation avec Copolla le vieux est plus que de l'héritage, Terrence Mallick, Stanley Kubrick, Douglas Sirk semblent défiler derrière la caméra tant la mise en scènes, en images et en sons du film est parfait. On pourra reprocher au scénario d'être déconnecté du moment historique. Il n'en reste que c'est l'un des plus beau portrait de femme que j'ai vu au cinéma depuis le film (portrait de femme) de Jane Campion avec Nicole Kidman. C'était il y a dix ans, souhaitons la même réussite à la réalisatrice et l'actrice.