Aujourd’hui, le samedi 18 mars 2006, j’ouvre mon blog. De quoi vais-je parler ? Il est fort à parier que l’intérêt de ces lignes n’aura une importance bien limitée qu’à ma personne. Je ne me sens pas l’âme d’un combattant des écrits. Je ne suis pas non plus, le petit mesquin balançant sur ses voisins, masqué de son pseudo et se prenant pour un pamphlétaire.
Je suis, pour ce blog et uniquement pour celui-ci, Reivilo. Je suis un homme de bientôt 35 ans. Je suis célibataire et je vis à Nantes. Je n’ai aucune passion dévorante, ni hobby à plein temps. Je suis comme la majorité d’entre-nous, un pointeur du lundi au vendredi. J’ai la chance d’avoir un travail stable, suffisamment stimulant pour ne pas se demander pourquoi je dois me lever chaque matin. Le week-end est consacré à mes trois passe-temps favoris, aller dans les salles obscures pour voir mes films de la semaine, aller dans les salles enfumées respirer la bonne senteur des foules sautillantes devant des groupes de rock s’offrant tout entier, aller dans des salles aux senteurs remarquables m ‘émerveiller devant des plats aux saveurs respectant leur terroir.
Ce blog servira à me divertir en narrant pour moi, et un peu pour vous lecteurs de ces quelques lignes, les dernières joies ou déceptions qui auront traversées, effleurées ou éclaboussée le fleuve de ma vie.
A ma vie rêvée.

Jeudi soir, les nantais se sont faits éliminer par le PSG en demie finale de la coupe de France. Arriver à ce stade de la compétition on pouvait espérer des canaris un match qui permette d'oublier une saison terne. Mais à ce stade de la compétition, si vous le franchissez vous arrivez au Stade de France. Mais voilà, ils ont perdu, face à des adversaires plus forts qu'eux. Ce qu'il faut en conclure, c'est que le Stade de France, est une estrade trop haute, pour des joueurs qui craignent le stade des demies-finales. Pour le moment, les canaris sont des poussins, donc à un stade précoce de leur évolution.