A bord du Darjeeling Limited
J'ai délaissé depuis quelques semaines mon blog, car l'amour m'est tombé dessus et je n'avais plus l'envie d'écrire, uniquement l'envie de vivre égoïstement ce qui nous arrivait. Mais pendant ces quelques semaines, je suis allé à quelques concerts (je vous parlerai prochainement des Thee Silver... vus mercredi) et voir quelques films.
Le choc visuel et sensoriel de ces derniers temps est le dernier film de Wes Anderson. Son "A bord du Darjeeling Limited" est le plus beau film vu depuis le début de l'année. Cette oeuvre remarqueble où l'on croise des hommes en pyjama, des hommes qui courent après des trains, des fils encombrés de valises, des femmes qui abandonnent leurs enfants, est purement géniale.
On y voit un Adrien Brody terrifié par l'idée de devenir père, Owen Wilson couvert de pansement après une tentative de suicide, et le magistral Jason Schwartzman qui écoute toujours la même chanson, ritournelle pop (d'un américain vantant la vie parisienne des 60's) ridicule lorsqu'il ait seul avec une femme. La musique passe des kink à Jo Dassin. Cette oeuvre onirique restera longtemps en vous pour faire murir le petit garçon que chaque homme conserve en lui, et pour meurtrir la mère que chaque est.
Cet OVNI cinématographique ne se saisit pas, ne se comprend pas mais se laisse porter par des rails ou par l'eau d'un fleuve. Un grand moment...
Le choc visuel et sensoriel de ces derniers temps est le dernier film de Wes Anderson. Son "A bord du Darjeeling Limited" est le plus beau film vu depuis le début de l'année. Cette oeuvre remarqueble où l'on croise des hommes en pyjama, des hommes qui courent après des trains, des fils encombrés de valises, des femmes qui abandonnent leurs enfants, est purement géniale.
On y voit un Adrien Brody terrifié par l'idée de devenir père, Owen Wilson couvert de pansement après une tentative de suicide, et le magistral Jason Schwartzman qui écoute toujours la même chanson, ritournelle pop (d'un américain vantant la vie parisienne des 60's) ridicule lorsqu'il ait seul avec une femme. La musique passe des kink à Jo Dassin. Cette oeuvre onirique restera longtemps en vous pour faire murir le petit garçon que chaque homme conserve en lui, et pour meurtrir la mère que chaque est.
Cet OVNI cinématographique ne se saisit pas, ne se comprend pas mais se laisse porter par des rails ou par l'eau d'un fleuve. Un grand moment...
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