Phénomènes
Central Park, des personnes s'arrêtent, plus aucun mouvement, puis les uns après les autres, ils se suicident. Des ouvriers se jettent du haut d'un immeuble qu'ils sont en train de construire. Les premières minutes du dernier film de M. Night Shyamalan (MNS) sont terribles de violence et de désespoir.

Le réalisateur d'origine indienne commence son histoire à Philadelphie, comme souvent. Un professeur de biologie, Mark Whalberg, toujours aussi parfait, lors qu'il apprend la nouvelle venant de New-york, craignant une menace terroriste, fuiera avec sa femme et la famille d'un de ces collègues. Ils essaieront dans ce carnage d'autodestruction de survivre à ces étranges phénomènes qui se produisent dans l'est des USA.
Le cinéma de MNS est très marqué, d'une facture toujours classique, il est un appel perpétuel à ses références. Mais à la différence d'un Quentin Tarantino qui s'amuse avec tous les codes, MNS lui les respecte tous à la lettre. Et les référence de Phénomènes aux Oiseaux de Hitchcock sont nombreux et visibles.
Mais la force de MNS est la puissance narrative de ses images. Il film avec une lumière sublime la campagne américaine, ces lieux trop communs du cinéma sont magnifiés par des plans splendides (dont le bouleversant murmure de la petite fille au professeur, où la course des derniers survivants devant un vent messager de la mort).
Ce sixième film de MNS est une belle réussite formelle, comme souvent, sensorielle, comme rarement. Et son histoire de révolte de la nature contre l'homme est une fable fatale stoïcienne qui si elle nous effraie, traduit le pessismisme de beaucoup d'être humain, sur la place que nous occupons sur notre planète.

Le réalisateur d'origine indienne commence son histoire à Philadelphie, comme souvent. Un professeur de biologie, Mark Whalberg, toujours aussi parfait, lors qu'il apprend la nouvelle venant de New-york, craignant une menace terroriste, fuiera avec sa femme et la famille d'un de ces collègues. Ils essaieront dans ce carnage d'autodestruction de survivre à ces étranges phénomènes qui se produisent dans l'est des USA.
Le cinéma de MNS est très marqué, d'une facture toujours classique, il est un appel perpétuel à ses références. Mais à la différence d'un Quentin Tarantino qui s'amuse avec tous les codes, MNS lui les respecte tous à la lettre. Et les référence de Phénomènes aux Oiseaux de Hitchcock sont nombreux et visibles.
Mais la force de MNS est la puissance narrative de ses images. Il film avec une lumière sublime la campagne américaine, ces lieux trop communs du cinéma sont magnifiés par des plans splendides (dont le bouleversant murmure de la petite fille au professeur, où la course des derniers survivants devant un vent messager de la mort).
Ce sixième film de MNS est une belle réussite formelle, comme souvent, sensorielle, comme rarement. Et son histoire de révolte de la nature contre l'homme est une fable fatale stoïcienne qui si elle nous effraie, traduit le pessismisme de beaucoup d'être humain, sur la place que nous occupons sur notre planète.
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