Quantum of Solace

Publié le par Reivilo

Comment décrire sa déception quand on est un fan d'une série, face à un film de cette série qui nous a pas plu bienque ce ne soit pas un mauvais film.


Le dernier James Bond est hors les codes des précédents films. Le réalisateur Marc Foster (auteur du très joli Neverland) a choisi de un montage trop rapide et très réaliste des scènes d'actions et autres cascades. abandonnant le côté épique de ces moments dans un Bond à l'ancienne. On est surpris aussi par la volonté d'avoir laissé de côté l'humour du personnage,  Bond subissant presque les répliqe acerbe de son ennemi. Enfin, la noirceur du film dans son ensemble est trop extrème pour que l'on soit dans un James Bond. Car si  "Casino Royal" était très réussi. Ce n'est pas seulement par un effort scénaristique et une mise en scène efficace. C'est qu'on était face à un véritable James Bond. Devant "Quantum of Solace", on peut se poser la question.

Car le film reprend où le précédent s'arrêtait. James Bond retrouve l'homme qui a contraint sa petite amie (Vesper) de trahir la cause. Pendant son interrogatoire, Bond et M découvre une organisation invisible et gigantesque, bien plus dangeureuse que ce qu'ils pensaient. Alors commence une enquête qui passe par l'Italie, l'Autriche, et l'Amérique du Sud. La rencontre d'une Camille aussi volontaire dans la volonté de se venger que Bond, permettra à ce dernier de rencontre Dominic Greene. La suite se complexifie encore, avec une suite de trahisons, de vengeances et d'intrigues sombres.

Le dernier James Bond est un bon film, car le rôle principal est tenu par un acteur génial qui renvoi un paquet de ses prédécesseurs aux oubliettes des navets à jeter aux ordures. La force, la puissance, le charisme de Daniel Craig donne au personnage de Bond une épaisseur perdue au cinéma au moins depuis 40 ans. Quantum of Solace serait un film d'espionnage hors le label JB, je concéderait avoir regardé un film réussi (moins que le précédent, mais très plaisant à voir). Pour un fois, on ne prend pas le spectateur pour un crétin, ceux n'ayant rien compris à l'intrigue devant se poser des questions sur leurs capacités intellectuelles. Et enfin, depuis 2 film James renait à un niveau oublié depuis l'époque de Sean Connery.







 
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Publié dans Ciné

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