Printemps de Bourges
Il faut bien une première fois ! Je n'avais jamais mis les pieds au printemps de Bourges, jusqu'à cette année. Nous avions choisis la soirée du vendredi pour aller voir Charlie Winston. En terme d'ambiance, je ne sais pas si c'est cette météo digne de la Bretagne pleurant la raclée prise par Vannes contre Bordeaux en coupe de la ligue. Mais j'ai trouvé l'endroit assez froid, manquant de vie, de détente et de joie de vivre.

Pour la soirée 3 concerts, nous en avons vu en totalité 2. Car grâce à une organisation toute Berrichonne, nous avons mis plus de quarante minutes pour trouver une place de stationnement. Et le pauvre Slimmy avec son concert de trente minutes n'a pas pu nous montrer grand chose, pour que je porte un jugement sur sa musique... Donc comme la soif nous tenait après cette recherche de place à auto, nous sommes allés boire une bière pendant que le chevelu chantait que c'était son birthday...
Hugh Coltman est venu réveillé la salle avec son folk électrique. Ce chanteur à la présence scénique fabuleuse est un phénomène. C'est un véritable plaisir de voir bouger, de prendre possession de l'endroit ce chanteur à la voix magistrale. Hugh Coltman a donné ce soir là une belle leçon à toute la scène Folk-pop qui fonctionne pas mal en ce moment. Il trace une voie originale où le jazz, le rock, le funk peuvent ce mélanger au folk dans une orgie de plaisir non dissimulée. Et je regrette juste la durée du concert, le format festival étant trop court pour apprécier l'étendue du talent de ce garçon. Un bon conseil, s'il passe près de chez vous, courez y !
Enfin Charlie Winston a produit une prestation plus qu'honorable. Ce garçon au tube imparable 'Like a Hobo" possède un magnifique charisme. Sur scène sa voix suave et puissante, son déhanché incandécent, sa joie d'être là font qu'on oublie les limites de ses talents de musicien, et la faiblesse de certains de ses titres. Mais l'ensemble est plaisant et au final procure un bon spectacle. Mais passer après Hugh Coltman n'a pas valorisé sa prestation, tellement que le talent de l'un est énorme par rapport à l'autre.

Pour la soirée 3 concerts, nous en avons vu en totalité 2. Car grâce à une organisation toute Berrichonne, nous avons mis plus de quarante minutes pour trouver une place de stationnement. Et le pauvre Slimmy avec son concert de trente minutes n'a pas pu nous montrer grand chose, pour que je porte un jugement sur sa musique... Donc comme la soif nous tenait après cette recherche de place à auto, nous sommes allés boire une bière pendant que le chevelu chantait que c'était son birthday...
Hugh Coltman est venu réveillé la salle avec son folk électrique. Ce chanteur à la présence scénique fabuleuse est un phénomène. C'est un véritable plaisir de voir bouger, de prendre possession de l'endroit ce chanteur à la voix magistrale. Hugh Coltman a donné ce soir là une belle leçon à toute la scène Folk-pop qui fonctionne pas mal en ce moment. Il trace une voie originale où le jazz, le rock, le funk peuvent ce mélanger au folk dans une orgie de plaisir non dissimulée. Et je regrette juste la durée du concert, le format festival étant trop court pour apprécier l'étendue du talent de ce garçon. Un bon conseil, s'il passe près de chez vous, courez y !
Enfin Charlie Winston a produit une prestation plus qu'honorable. Ce garçon au tube imparable 'Like a Hobo" possède un magnifique charisme. Sur scène sa voix suave et puissante, son déhanché incandécent, sa joie d'être là font qu'on oublie les limites de ses talents de musicien, et la faiblesse de certains de ses titres. Mais l'ensemble est plaisant et au final procure un bon spectacle. Mais passer après Hugh Coltman n'a pas valorisé sa prestation, tellement que le talent de l'un est énorme par rapport à l'autre.
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