Casino Royal
Dans les aventures de James Bond écrites par Ian Fleming, "Espions faites vos jeux" titre du roman dont est tiré "Casino Royal" a une place particulière car c'est le premier opus.
L'origine de ce personnage de la mythologie du cinéma vient de ce roman, son double 00, son attitude envers la gente féminine, c'est la mise en place de la vision britannique de l'espion, c'est la création d'un style. Et le roman a été écrit en 1953.
Le film sorti ces dernières semaines, réussit le pari (perdu depuis de nombreux épisodes) de retrouver l'âme de Fleming.
D'abord, le choix de l'acteur, très longtemps critiqué, est remarquable. Daniel Craig a la prestance de ces bads guys anglais, capable de se transformer par le simple fait de porter un smoking en gentleman d'Oxford (fini les bel âtre sans saveur comme Pierce Brosnan, les erreurs de casting à la Thimoty Dalton, ou les seventies low-tech à la Roger Moore, on se rapproche enfin du parfait Sean Connery).
Ensuite, si la mise en scène a été laissé à un petit besogneux hollywoodien, les scènes d'action reviennent en force et avec beaucoup de conviction. On est de retour dans un film et non dans un téléfilm de la ZDF.
Enfin, les ingrédients à l'ancienne sont toujours présents, mais ne sont plus détournés en ridicule. La fille est splendide, vénéneuse, insaisissable. Les gadgets n'ont plus besoin d'un démonstrateur de foire pour trouver leur utilité le moment venu. Bond voyage de nouveau beaucoup et va dans les endroits les plus merveilleux qu'il soit. Et les amoureux de belles voitures britanniques auront une surprise de taille.
Ce James Bond est un très bon cru. Car il revient aux fondamentaux du genre, ce qui faisait le charme des premiers. Mais comme tout film de ce genre, il faut le consommer avec modération sous peine de gueule de bois.
L'origine de ce personnage de la mythologie du cinéma vient de ce roman, son double 00, son attitude envers la gente féminine, c'est la mise en place de la vision britannique de l'espion, c'est la création d'un style. Et le roman a été écrit en 1953.
Le film sorti ces dernières semaines, réussit le pari (perdu depuis de nombreux épisodes) de retrouver l'âme de Fleming.
D'abord, le choix de l'acteur, très longtemps critiqué, est remarquable. Daniel Craig a la prestance de ces bads guys anglais, capable de se transformer par le simple fait de porter un smoking en gentleman d'Oxford (fini les bel âtre sans saveur comme Pierce Brosnan, les erreurs de casting à la Thimoty Dalton, ou les seventies low-tech à la Roger Moore, on se rapproche enfin du parfait Sean Connery).
Ensuite, si la mise en scène a été laissé à un petit besogneux hollywoodien, les scènes d'action reviennent en force et avec beaucoup de conviction. On est de retour dans un film et non dans un téléfilm de la ZDF.Enfin, les ingrédients à l'ancienne sont toujours présents, mais ne sont plus détournés en ridicule. La fille est splendide, vénéneuse, insaisissable. Les gadgets n'ont plus besoin d'un démonstrateur de foire pour trouver leur utilité le moment venu. Bond voyage de nouveau beaucoup et va dans les endroits les plus merveilleux qu'il soit. Et les amoureux de belles voitures britanniques auront une surprise de taille.
Ce James Bond est un très bon cru. Car il revient aux fondamentaux du genre, ce qui faisait le charme des premiers. Mais comme tout film de ce genre, il faut le consommer avec modération sous peine de gueule de bois.
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