Cold War Kids à Nantes
Samedi soir, avant que ne débute le festival des inrocks, les Cold War Kids étaient sur scène à l'olympic de Nantes. Quelques singles ravageurs m'avaient convaincu d'aller voir ce groupe. Bien qu'en réalité, la motivation première de cette soirée était de voir Patrick Watson en première partie, mais ce petit coquin s'était décommandé.

Après un début de concert assez laborieux, les 4 Californiens ont remonté la barre très haut, pour produire un concert de toute beauté. Leur rock puissant s'inspire d'un tas d'horizon assez divers et bien maitrisés soul, brit-pop, blues, folk, rock indie.
Ce qui fait la force de ce groupe en plus de la puissance de leur son, de l'excellence de leur guitariste, c'est la voix époustouflante de leur chanteur. Nathan Willet possède cette voix incroyable, véritable hameçon capable de ferrer nous autres pauvres poissons perdus dans un océan de mer sans remous. Cette voix m'a accroché à mon siège, puis transporté dans un univers musical riche, elle m'a enfin laissé après un concert remarquable conquis par ce groupe à l'avenir doré.
Plus le concert avancé, plus la voix de Willet me faisait penser à Jff Buckley. Mais un Jeff Buckley accompagné par les Arcade Fire à qui ont vient d'annoncer la fin du monde pour la minute qui arrive et qui voudraient montrer aux whites stripe comment se joue le rock.
Ce groupe est bouleversant, toujours à la limite. Il faut voir ces enfants de la guerre froide d'urgence sur scène.

Après un début de concert assez laborieux, les 4 Californiens ont remonté la barre très haut, pour produire un concert de toute beauté. Leur rock puissant s'inspire d'un tas d'horizon assez divers et bien maitrisés soul, brit-pop, blues, folk, rock indie.
Ce qui fait la force de ce groupe en plus de la puissance de leur son, de l'excellence de leur guitariste, c'est la voix époustouflante de leur chanteur. Nathan Willet possède cette voix incroyable, véritable hameçon capable de ferrer nous autres pauvres poissons perdus dans un océan de mer sans remous. Cette voix m'a accroché à mon siège, puis transporté dans un univers musical riche, elle m'a enfin laissé après un concert remarquable conquis par ce groupe à l'avenir doré.
Plus le concert avancé, plus la voix de Willet me faisait penser à Jff Buckley. Mais un Jeff Buckley accompagné par les Arcade Fire à qui ont vient d'annoncer la fin du monde pour la minute qui arrive et qui voudraient montrer aux whites stripe comment se joue le rock.
Ce groupe est bouleversant, toujours à la limite. Il faut voir ces enfants de la guerre froide d'urgence sur scène.
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