Indy 4

Publié le par Reivilo

Le dernier volet de la série Indiana Jones est une régression complète de ses créateurs dans leurs cinématographies. Le dernier film de Steven Spielberg est une relecture quasi-totale des œuvres du duo Lucas – Spielberg. On passe de « American Graffiti » à « Rencontres du 3ème Type » en passant par « Star Wars » ou « E.T. ». Il est plaisant de voir qu’un cinéaste du divertissement est toujours capable de s’amuser, de divertir et de prendre de la distance par rapport à ses films.


Le plaisir du spectateur est lui partagé. Car si il le plaisir de retrouver l’archéologue à chapeau est intact, si la première partie du film est un plaisir à retrouver toutes les références, toutes les citations, tous les clins d’œil, l’histoire est traitée avec trop de dédain pour que l’on prenne un véritable plaisir. Le scénario, extrêmement léger, est très décevant. Et l’emprise des années à laisser plus de traces sur Harrisson Ford que sur beaucoup d’acteur de sa génération.


Ce quatrième épisode m’a un peu déçu, mais le but n’était pas de voir le film de l’année. Le but est atteint, on est face à une industrie du divertissement puissante, ludique, consciente de son histoire, et qui maitrise son propos.

 

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Publié dans Ciné

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